Voyages et cultures

Pendant plus de quinze ans, j’ai eu à coeur de découvrir les cultures des différents continents de notre planète.

Europe, Amérique, Afrique ont été la cible de mes voyages, l’Asie a toute mon attention, et je m’initie depuis quelques années à la calligraphie et à l’apprentissage du mandarin à mes heures perdues. L’Océanie retient également toute mon attention, mais je n’ai pour le moment pas saisi l’opportunité d’aller plus de l’avant.

Aussi, cette page et celles qui y sont rattachées donneront la belle part, à mon traversée de l’Afrique Australe et à mon immersion au Canada pendant 2 ans.

L’Europe fera l’objet d’une page en son temps, et Asie et Océanie viendront également compléter le profil à terme.

Dans cette attente, je vous souhaite un bonne lecture de l’existant, et me tiens à votre disposition pour toute demande d’informations.

Bien à vous !

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CANADA ATLANTIQUE

Près de deux années de ma vie se sont écoulées sans que je m’en aperçoive.

Moi qui connaissait les couleurs d’Afrique, suis subjuguée par les horizons canadiens.

Immersion dans les campings sauvages primitifs du parc de Fundy, (.pc.gc.ca/fra/pn-np/nb/fundy/index.aspx) virées en canoë sur les rives du parc de Kouchibouguac, (http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/nb/kouchibouguac/index.aspx), les parcs nationaux du Nouveau-Brunswick ont retenu mon souffle, et envahit mon esprit.

Le sentiment qui a prédominé dans cette découverte des « Terres Nouvelles », c’est le retour aux valeurs. Notre environnement, la nature, l’appartenance communautaire, la musique présente et impératrice du Nord au Sud.

Baignée par la culture européenne du « rêve indien », je reste marquée en découvrant la réalité quotidienne. Est-ce mon passage par la République d’Afrique-du-Sud et ma connaissance des règles liées à toute forme d’apartheid, pourtant, que les lois soient déjà différentes pour les habitants de notre planète me choquent entre les pays, alors au sein des pays même. Cette opinion est-elle politiquement correcte ? Ma culture de démocratie française n’est pas toujours très diplomate, pourtant utopiste je suis pour les valeurs de liberté, de fraternité, et d’égalité. Pourtant mon sens de l’idéalisme trouve une réponse. Pour répondre à toutes mes interrogations, mon hôte m’invite à visiter une réserve sur l’Île-du-Prince-Edouard, la réserve de Lennox Island. J’y suis merveilleusement accueilli par un natif des tribus mi’kmaq.  (http://www.heritage.nf.ca/aboriginal/mikmaq_history.html). Il me fait visiter la réserve, l’école, le centre d’accueil. Nous parlons plusieurs heures, et il semble surpris de ma vision d’Européenne.

Plusieurs années plus tard, de retour France, au gré de conversations et de rencontre, un ami canadien m’invite à découvrir le documentaire de l’Office National du Film canadien « Le peuple invisible ». Le reportage est sans équivoque et offre une présentation sans faux-semblant de la réalité des peuples francophones amérindiens du Canada. Ne manquez pas de découvrir cette réalité sur http://www.youtube.com/watch?v=qsSCYorZWRE

Depuis, mariée depuis 5 ans à un canadien, originaire de St-John (NB), nous avons eu le loisir de creuser dans les archives du Patrimoine canadien, pour parvenir à réaliser un arbre généalogique complet. Racines française, irlandaise, italienne, natives, le métissage est impressionnant, car le Canada a cette force d’avoir une population issue d’un melting-pot, riche de cultures.

C’est dans cette  immersion que je découvre les clivages comme les rapprochements dans nos vies modernes.

Ainsi, il est drôle de constater qu’en France, de plus en plus de publicités sont réalisées dans des langues européennes (anglais, allemand, italien notamment), et c’est pour notre pays un signe d’ouverture et une familiarisation pour les téléspectateurs à d’autres langues, les français n’étant pas connus comme étant des polyglottes accomplis au même titre que les allemands. Tandis qu’au sein du Canada francophone et bilingue, l’insertion de publicités en anglais sur une télévision ou une radio francophone vont choquer, voire agresser une culture qui continue de se battre pour survivre.

En ce sens, il est au demeurant surprenant de constater que les terres de la Nouvelle-France, dont les populations se revendiquent en tant qu’ACADIENS, n’en portent pas le nom. L’Acadie n’a pas en effet par d’existence territoriale législative moderne. C’est une nation, une communauté, mais aucune terre n’en porte le nom. Le drapeau existe, reprenant le drapeau tricolore français, agrémenté d’une étoile, les musiciens la célèbrent, la Société Nationale de l’Acadie en assure la promotion.

J’ai été émue par ces conquérants du Nouveau-Monde, car sur les terres d’Amérique-du-Nord tout paraît réalisable. La culture est imprégnée de cette réalisation personnelle et de cet épanouissement culturel au quotidien.

Une population chaleureuse, généreuse, attentive … Un Bienvenue des services d’Immigration et des personnels des Ambassades à la recherche de solutions en adéquation avec votre profil.

Pour la seconde fois en moins de 10 ans, les terres du Canada Atlantique et de l’Acadie seront à l’honneur en 2012 au Festival Interceltique de Lorient, en Bretagne/France.

D’avoir participer à la coordination du premier festival en leur honneur en 2004, ainsi qu’à la représentation de la Nuit Celtique en 2004 au Stade de France, m’a permis de bénéficier d’une vision globale de la communication et de l’impact d’une telle célébration. Attachée de presse et communication pour plusieurs artistes, et bénévole pour les Relations Publiques, comme pour les Nations Celtes en 2004 et 2005 … la visibilité médiatique au niveau des prescripteurs est énorme. Plusieurs évènements offrent aujourd’hui ce genre de visibilité, et il est important pour cette communauté d’y être présente ou représentée. A titre d’exemple, les festivités de la Saint-Patrick à New-York.

Sur les terres du Nouveau-Brunswick tout se crée encore à chaque minute qui passe. Les réseaux sont forts et présents. Les communautés vivent proches, se mélangeant autour d’anglais, chiac, français canadien. Comme partout on trouve des gens très intègres avec des relations saines, et puis il y a comme sur toutes ces terres à conquérir les opportunistes qui écraseront tout pour parvenir sans se soucier de valeurs d’honnêteté ou de partage.

Reste que le sentiment qui domine, c’est celui de renouer des liens de famille, avec des parents éloignés. Parfois, vous croiserez des patronymes proches du vôtre, et découvrirait qu’un lointain cousin à fait souche au Canada. Parfois vous retrouverez dans les profils des personnes croisées des caractéristiques et des « faces de chez nous » :)

Les opportunités professionnelles sont réelles pour tout type de profil et les sites sont nombreux à proposer des postes.

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AFRIQUE AUSTRALE

Arrivée à Johannesbourg après plusieurs jours de voyage depuis la Tanzanie.

Le train tanzanien Tazara, nous aura permis de partir de Dar-Es-Salâam pour nous rendre en 3 jours à Lusaka en Zambie. Puis de Lusaka, commencent les grands voyages en bus jusqu’à la frontière de Victoria Falls, qui se traverse à pieds par le pont. Ensuite, le Zimbabwe.

Victoria Falls. Bus pour Harare. puis 17 heures de bus jusqu’à Johannesbourg, où la gare n’est guère accueillante.

Sur Johannesbourg, que dire ?

Si ce n’est que pendant des années la ville portait le lourd fardeau de triste capitale mondiale de la criminalité. La haine est présente et opressante. Des mondes se frôlent sans se côtoyer. D’un côté des malls sur des dizaines d’étages sur lesquels culminent des terrasses de golden boys and business women … de l’autre Soweto, la ville du peuple. Le positif : http://www.youtube.com/watch?v=qMWTn_2AgZE&feature=fvsr

Le violent :http://www.youtube.com/watch?v=4hqKQI6n3hE&feature=channel

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Proche de Johannesbourg, le parc Kruger, parfaite version moderne d’une réserve naturelle. Des cottages grand confort, barbecue traditionnel, routes étonnament bétonnées … on en oublierait le côté sauvage, … du coup détendus, relaxés … on observe la nature en laissant la vitre un peu trop ouverte permettant ainsi au léopard derrière les hautes herbes de rentrer dans « la voiture de ville »… Des accidents liés aux animaux comme dans toutes les réserves, mais beaucoup d’erreurs de la part des visiteurs sur les règles basiques de sécurité.

« Where nearly 2 million hectares of unrivalled diversity of life forms fuses with historical and archaeological sights – this is real Africa.

The world-renowned Kruger National Park offers a wildlife experience that ranks with the best in Africa. Established in 1898 to protect the wildlife of the South African Lowveld, this national park of nearly 2 million hectares, SANParks – Kruger National Park is unrivalled in the diversity of its life forms and a world leader in advanced environmental management techniques and policies.

Truly the flagship of the South African national parks, Kruger is home to an impressive number of species: 336 trees, 49 fish, 34 amphibians, 114 reptiles, 507 birds and 147 mammals. Man’s interaction with the Lowveld environment over many centuries – from bushman rock paintings to majestic archaeological sites like Masorini and Thulamela – is very evident in the Kruger National Park. These treasures represent the cultures, persons and events that played a role in the history of the Kruger National Park and are conserved along with the park’s natural assets. »

Site officiel : http://www.sanparks.org/parks/kruger/

Informations : http://www.krugerpark.co.za/.

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A moins de 200km vers le Nord de Joburg, folies et démesures d’un milliardaire attendent les visiteurs de Sun City. Après la Nature, le Luxe sans mesure …

Un palais en guise d’hôtel, un casino, des machines à sous, un golf, des piscines avec parc à vagues, des plages artificielles, des décorations intérieures et extérieures qui amènent souvent Sun City et Lost City a être comparé à Las Végas.

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Et puis à 17 heures de bus plus loin, après des heures à sillonner entre des montagnes aux sommets escarpés, derrière Table Mountain : Cape town.

Incroyable melting-pot de populations dans une ville aux allures de Nouvelles-Orléans.

Il faut prendre le temps de découvrir la ville, en groupe, aller flâner … les portes de bâtiments historiques s’ouvrent facilement si les règles de courtoisie sont appliquées.

C’est une ville surprenante, ou s’entrecroisent encore les mondes. D’un côté les allées de rollers blade, skates, … bordent le rivage; de l’autre la vie nocturne des Long and Loop Streets, la danse, la musique, le monde de la nuit.

Le Cap de bonne Espérance, les 40 kms de côte de la réserve naturelle, le Château de Bonne-Espérance édifié entre 1666 et 1679, le Téléphérique de Table Mountain, le Waterfront, les jardins botaniques de Kirstenbosch, les manchots, la Garden Route, la route des vins de Stellenbosch, les matchs de rugby, les plages, Hout Bay, Simon’s Town… Dans tous les cas, apprendre le Lonely Planet en anglais par coeur avant d’effectuer le voyage. Certainement le meilleur guide pour voyager là-bas. En outre, vous trouverez toujours une rubrique vous permettant d’apprendre les formules de politesse dans les langues les plus parlées sur place. Point fondamental en Afrique pour un « touriste » souhaitant profiter de son voyage, ne pas commencer vos premiers échanges en anglais, mais plutôt dans les langues locales les plus parlées (zulu, xhosa, shona…) … et ne pas manquer de jouer sur le fait que vous êtes français, les amateurs de rugby -et ils sont nombreux- vous salueront. Ensuite, les échanges se feront en anglais mais la cordialité ne sera pas la même.

Malgré son pacifisme revendiqué, le touriste esseulé se méfiera des rues du Cap la nuit. Deux de mes amis la même semaine avaient eu fort-à-faire non pas avec des groupes d’hommes armés, non … mais avec des demoiselles … alors bien sûr la menace vous semble moindre. Attention aux préjugés, ils volent parfois en éclats.

Jeune femme blanche de 20 ans, beaucoup m’avaient déconseillé de faire cette traversée de près de 4.000 kms. « Tu n’as ni la bonne couleur, ni le bon âge, ni le bon sexe »… sur un continent connu pour des disparitions rapides et sans retour. Peu de considération pour la vie finalement aurait-on pu imaginer… Pourtant, c’est le contraire que j’ai découvert. Des populations aux sourires souvent présents, heureuses de votre intérêt pour leurs cultures, langues (au Zimbabwe voisin, il n’y a pas moins de 8 langues officielles) et leurs histoires. Durant ces trois mois en Afrique du Sud, j’ai rencontré des fermiers descendants des boers hollandais, des business man très anglophones, des jeunes de mon âge, un représentant de l’ANC qui a fui son pays pour l’Angleterre pendant 17 ans, et qui, assis à côté de moi, me parle des luttes pour la liberté, pour la reconnaissance de l’existence de chacun en tant qu’être humain. Il m’explique encore en 1997, comment pour seulement m’avoir regardé dans la rue pendant l’apartheid il aurait risqué des répressions policières violentes.

Quelques années plus tard, toujours fasciné par le pays, je me suis procuré un album du titre « Life autour du Monde » sur l’Afrique du Sud, collections Life 1965. On y découvre la manifestation désormais tristement connue comme le « Massacre de Sharpeville » qui s’est produit en 1960. On y découvre trois photos, avec hommes, femmes, enfants, et les légendes de préciser :

* »La police vient d’ouvrir le feu et la foule commence à s’enfuir, certains en riant parce qu’ils pensent que la police tire à blanc. Réunis à Sharpeville le 21 mars 1960 pour participer à un mouvement de protestation nationale contre les lois imposant les « laissez passez ». Le tir se déclencha à la suite d’une bousculade qui intervint au moment de l’arrestation de plusieurs leaders. »

* »Fuyant pour sauver leurs vies, les Africains viennent de comprendre que la police tire réellement. Deux agents de police affolés avaient ouvert le feu les premiers, sans ordre, une cinquantaine ouvrirent alors le directement le tir sur la foule réunie. »

* »Après le massacre, les agents relèvent les corps des morts et blessés. La plupart avaient été atteints dans le dos – c’est à dire en fuyant. Depuis Sharpeville, le gouvernement a fait voter des lois interdisant toute manifestation africaine. »

Ceux sont ces événements qui peuvent nous permettre de comprendre la haine ressentie par les populations locales.

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Aujourd’hui, la République d’Afrique du Sud s’efforce de consolider les états de faits d’une communauté multiculturelle. Elle y fait face à des vagues d’immigrations sauvages de populations venant de toute l’Afrique Australe, et doit préserver ses citoyens des assauts de haine menés par des populations bafouées pendant des années, voire des siècles.

Ma solution en Afrique du Sud, voyager avec humilité, joie et discrétion. En utilisant toutes les références de guides, pour le continent africain : mieux vaut s’équiper obligatoirement d’un guide « Lonely Planet », et le compléter d’un « Guide du Petit Futé », ou le fameux « Guide du Routard ». Choisir toujours la dernière édition. Travailler sur une carte routière pour les calculs des trajets. Sans oublier d’aller surfer sur Internet pour trouver les actualités des régions et des pays traversés. Avis aux voyageuses isolées: Il est parfois préférable de changer de route que d’aller au-devant des ennuis. Les guides vous serviront véritablement en ce sens, les réseaux d’auberges de jeunesse aussi. Simple, oui mais efficace, car de nombreux « backpackers/travellers » travaillent dans les pays pendant plusieurs mois tout en continuant à vivre dans ces auberges. Véritable recueil d’informations sur les activités et développement du secteur, ils sauront vous apporter leur aide grâce à une connaissance et une expérience des lieux. Il est en outre facile de constituer un groupe pour se rendre dans certains points d’intérêts. Beaucoup d’anglophones, australiens, allemands, canadiens… souvent proches de la trentaine. On trouve dans ses auberges des chambres individuelles, pour 2, ou collectives. Dans tous les cas, prévoir sacs rigides et cadenas. Une ambiance souvent « bon enfant parti au fin fond de l’Afrique », mais qui reste chaleureuse par rapport à des séjours organisés, et bien moins ostentatoire pour faire une découverte du pays plus réelle. Et au final, au sein des auberges, les groupes se forment rapidement en fonction des affinités et des envies de chacun… les sportifs et chercheurs d’arts partent à la découverte des activités diurnes, quand les « party animals » se retrouvent dans les rues la nuit…

« Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté »

«On m’a souvent demandé «Qui est votre héros?» et je réponds: je ne choisis pas mon héros en fonction de la position qu’il occupe. Mes héros sont ceshommes et ces femmes qui se sont impliqués pour combattre la pauvreté où qu’elle soit dans le monde»

Nelson Madiba Mandela

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Kruger National Park

Code of Conduct

Your safety and enjoyment of the Kruger National Park are very important to us. To ensure a pleasant and successful trip, it is essential that you adhere strictly to the regulations which are intended for your protection and enjoyment.

Please read the green gate permit you will receive on entry and stick to the rules.

Rules and Other Useful Information

• Visitors must remain in their vehicles unless in a designated area.
• Remember that no part of the body may protrude from a window or sunroof or any other part of the vehicle. Vehicle doors should be closed at all times.
• Stick to the speed limit! All general rules of the road apply within the Kruger National Park. The speed limit is 50 km/h on tar roads and 40 km/h on gravel roads. Please note that not all roads are accessible to caravans.
• Look at the gate times in your green gate permit. You must be inside the camp or out of the gate before these times. No travelling before or after these times are allowed. Gate times must be strictly adhered to and late comers may be subject to a fine.
• You are not allowed to drive “off-road” or on roads with a “no entry” sign.
• The feeding or disturbing of animals is a serious offence. Remember, animals see litter as food!
• Overnight visitors are only allowed to stay at a booked and recognised overnight facility and must report to reception before occupying accommodation or camping.
• All accommodation and camping sites may be occupied from 12:00pm on the day of arrival and must be vacated by 09:00 am on the day pf departure.
• Vehicles of a carrying capacity exceeding 4 000 kg, buses or any vehicles with more than 25 seats, are restricted to the tar roads.
• A stringent noise restriction is enforced between 21:30 and 06:00. The use of cell phones is permitted only in camps, gates and in cases of emergency.
• The use of roller skates, skateboards, bicycles and motorbikes is prohibited.
• The Kruger National Park is a malaria zone – we advise that all visitors adhere to their doctor’s instructions.
• Roadside assistance, toll free number 0800 030 666 (Vuswa).
• Rules and regulations are enforced under the National Environmental Management: Protected Areas Act, 2003 (Act no. 57 of 2003) and transgression can result in a fine.
• To ensure that you see all the animals you want, have a look at the spotting board in the various receptions to track the latest game spotting.

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Kruger National Park

The surface area of Kruger National Park is 7,580 miles² (19,633 km²).

  • The park was first proclaimed in 1898 as the Sabie Game Reserve by the then president of the Transvaal Republic, Paul Kruger. He first proposed the need to protect the animals of the Lowveld in 1884, but his revolutionary vision took another 12 years to be realised when the area between the Sabie and Crocodile Rivers was set aside for restricted hunting.
  • James Stevenson-Hamilton (born in 1867) was appointed the park’s first warden on 1 July 1902.
  • On 31 May 1926 the National Parks Act was proclaimed and with it the merging of the Sabie and Shingwedzi Game Reserves into the Kruger National Park.
    The first motorists entered the park in 1927 for a fee of one pound.
  • Many accounts of the park’s early days can be found in the Stevenson-Hamilton Memorial Library.
  • There are almost 254 known cultural heritage sites in the Kruger National Park, including nearly 130 recorded rock art sites.
  • There is ample evidence that prehistoric man – Homo erectus roamed the area between 500 000 and 100 000 years ago
  • Cultural artifacts of Stone Age man have been found for the period 100 000 to 30 000 years ago.
  • More than 300 archaeological sites of Stone Age man have been found
  • Evidence of Bushman Folk (San) and Iron Age people from about 1500 years ago is also in great evidence.
  • There are also many historical tales of the presence of Nguni people and European explorers and settlers in the Kruger area.
  • There are significant archaeological ruins at Thulamela and Masorini
  • There are numerous examples of San Art scattered throughout the park
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TANZANIE

La Tanzanie, c’est sur les traces de Livingstone, de Burton and Spike qu’il faut la vivre. C’est aussi dans les traces de mon père que pendant plusieurs années, nous y allions à Noël et pour Pâques avec ma mère. Avant le grand saut, le départ en aller simple à 20 ans, après deux ans de faculté de droit.

Ancien Tanganyika, le pays est rattaché à l’île de Zanzibar pour créer la Tanzanie en avril 1964.

Pour l’histoire du pays ne pas hésiter à aller consulter le site :http://www.africa-onweb.com/pays/tanzanie/histoire.htm

Au contraire du Cameroun  qui a ce climat  très humide, la Tanzanie jouit d’un doux climat venant de l’Océan Indien. La Tanzanie était encore en 1996, un joyau préservé d’un tourisme de masse  dévastateur. Bien sûr le tourisme  équipe les pays en matière d’infrastructures d’accueil et de développement, il est également très formateur pour les populations locales . Reste qu’il doit être fait en adéquation avec l’environnement, être durable, et si possible offrir des solutions écologiques. Ce qui n’est pas toujours le cas dans les pays limitrophes/voisins.Pourtant, force est de constater que beaucoup de projets ont été menés avec une conscience environnementale en Tanzanie.

Ainsi, certaines réserves et parcs nationaux, dont le Sélous, se sont équipés de tentes « version VIP » en toile camouflages, des points de vue en haut des arbres, … tout pour permettre une observation de la faune et de la flore qui nous entoure.

Il n’est pas rare non plus sur l’île de Zanzibar de se retrouver dans des cottages en forme de huttes traditionnelles…

Rares sont les pays qui possèdent des parcs nationaux et des réserves d’une richesse et d’une diversité si grandes. Parmi lesquelles, on compte 12 parcs nationaux, 17 réserves, deux parcs et plusieurs réserves marines.

Haroun Tazieff s’est particulièrement intéressé au pays pour sa richesse volcanique, dont le fameux cratère du Ngorongoro, cet ancien volcan de 20 km de diamètre, situé à 2700 mètres d’altitude. Classé en 1978 par l’Unesco, Patrimoine mondial de l’humanité, comme étant l’une des 8 merveilles du Monde. L’arrivée dans ce parc vous prend le souffle, après l’escalade, vous découvrez ce cratère à 20km d’une vision dégagée. Rhinocéros solitaire, lionnes paresseuses, phacochères, zèbres, gazelles en rafales …

Volcan également, le cratère d’Empakai est sur les terres des populations Massaï.

Trip d’une journée, escalade avec les 4×4 d’une pente à 70/75%, atteindre le cratère n’est pas une mince affaire. Pélerinage pour les populations Massaï qui se rendent sur l’une des montagnes voisines qu’ils considèrent comme sacrée, on surplombe des hauteurs une large étendue d’eau turquoise cernée par des centaines de milliers de flamands roses, qui trouvent là un véritable hâvre de paix.

Faisant quatre fois la taille du kenyan Sérengéti, le parc du Sélous, 2ème parc de Tanzanie par ses dimensions, s’étend sur 55 000 km2. Egalement classé au patrimoine de l’Unesco, le parc doit son nom à Frederick Courtney Selous, écrivain britannique de l’époque victorienne, chasseur, explorateur, qui perdit la vie face à un rhinocéros. Une stèle est dédiée à son nom dans le parc.

Pourtant une remarque au demeurant sur l’organisation des safaris, la réserve peut concerner l’ensemble des parcs : Ne pas oublier lorsque vous partez en safari avec les 4×4, de vérifier que votre véhicule, ou celui de votre ranger, est équipé comme il se doit : une roue de secours, un cric, … vérifier également que les précautions d’usage ont été prises et que les instructions dans le cas d’une rencontre avec un rhinocéros, un éléphant, ou un buffle ont été bien comprises. Ces animaux, tout comme l’hippopotame, ou les félins, CHARGENT! Nombre d’accidents arrivent chaque année avec des chasseurs d’image ou de sensations, qui nombre de fois face à la vie sauvage perdent la vie.

Beaucoup d’autres parcs en Tanzanie, dans des états d’entretiens et de services différents.La difficulté d’un pays tel que la Tanzanie est de pouvoir entretenir l’ensemble des parcs dans les meilleures conditions qu’il puisse être, c’est à Manyara, dans la vallée du grand rift, près d’Arusha au Nord Tanzanie qu’un arbre centenaire est tombé sur la route à 20 mètres devant nous, c’est ou de chance, ou de financement qu’il s’agit, mais il faut étudier plus en avant la question.

Au Nord, à la frontière du Kenya, le maître domine son territoire, le Kilimandjaro dans toute sa splendeur. Des trekkings sont organisés sur trois jours. Condition physique optimale et entraînement requis.

La Tanzanie c’est aussi un berceau de l’humanité, et les gorges d’Olduvaï en porte le coeur avec notre ancêtre Lucy, âgée de 1.8 millions d’années, découverte grâce aux fouilles du Docteur Louis Leakey et de sa femme Mary.

Aux amateurs de plongée sous-marine, avec ou sans bouteille, un simple masque suffit pour vous plonger dans des forêts de coraux multicolores et poissons de toutes tailles, de toutes formes. La barrière de corail longe les côtes.

Une seule place m’aura fait sentir mal-venue dans toute la Tanzanie : Bagamoyo. C’est en suivant les traces de Livingstone, que l’on découvre Bagamoyo, la maudite. Il règne encore la fièvre et la souffrance des méthodes de l’esclavagisme d’une autre époque. Les bâtiments qui perdurent sont à l’abandon du temps, pourtant les regards sont pressants et oppressants, sur un site qui n’a rien de touristique. Ce port négrier assurait le relais vers les marchés de Zanzibar. Egalement connue pour être une place négrière, l’île de Zanzibar était une plaque tournante dans le commerce d’esclaves, et une « Rue des suicides » se trouvent dans le recoin des ruelles pour ne pas oublier l’horreur des marchés qui se tenaient sur les toits des maisons, desquels les malheureux sautaient pour échapper à un négoce infâme.Mais, Zanzibar, c’est également une île aux Epices, une île de couleurs et de saveurs… ylang-ylang, poivre, gingembre, coriandre, muscade…L’architecture gagnée des sultans d’Omans y est détaillée au détour de chaque ruelle. Des femmes aux mains peintes de henné sur le devant des maisons sont à rire. Les enfants en guenille jouent au foot sur la plage. De larges portes cloutées continuent de défendre les maisons des éléphants qui auraient voulu passer la porte il y a encore 1 siècle …Le Sud était encore assez traditionnel il y a 10 ans, avec comme attraction une barque vous amenant voir les dauphins au-delà de la barrière de corail, en revanche le reste de l’île s’organisait déjà. Il ne faut pas manquer un séjour dans le nord, dans les huttes traditionnelles des petites plages qui jalonnent les routes. L’eau y est transparente, les fruits délicieux, la vie y est simplement délicieuse.

Stone Town, la capitale me fut présenter ainsi « la seule place en Afrique où de jour comme de nuit, un blanc n’aura aucun problème ». Et c’est vrai que les habitants sont extrêmement chaleureux. « Karibu/Bienvenue » lancent-ils d’un air joyeux, « Hakuna Matata/Pas de souci » rythment des enfants plus loins… Le kiswahili est une belle langue, qui se découvre au gré d’une chanson traditionnelle de Zanzibar (ma traduction simple ne vaut pas la chanson)

DJAMBO, DJAMBO BWANA (bonjour)

ABHARI, ABHARI GANI (comment ça va ?)

N’ZURI, N’ZURI SANA (ça va bien, merci)

ZANZIBAR IETOU, HAKUNA MATATA (à Zanzibar, il n’y pas pas de problème)

quelques mots, auxquels j’ajouterai ASSANTE SANA = merci beaucoup.

Il y a les différents marchés. Fleurs, épices…mais aussi viandes, poissons … attention, la visite est sympathique tôt le matin, mais vers midi la chaleur mélée aux produits frais peut surprendre. Le marché le plus sympathique est encore le nocturne avec toutes animations. L’ambiance est festive, chaleureuse, bon-enfant… C’est un plaisir de déambuler à la faveur du vent du port.

Le plus difficile avec Zanzibar, ce n’est pas quand vous êtes sur l’île, mais plutôt quand vous en revenez. Attention, les derniers bateaux qui quittent le port et arrivent de nuit au port de Dar-Es-Salaam, ne sont pas autorisés à débarquer les passagers la nuit. Il vous faudra rester passer toute la nuit sur le bateau, dans des conditions sanitaires et des structures qui n’ont rien d’un deux étoiles. Sécurité oblige, le port est fermé la nuit. A éviter donc l’hydroglisseur de fin de soirée.

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SELOUS GAME RESERVE

Éléphants, rhinocéros noirs, guépards, girafes, hippopotames et crocodiles vivent en très grand nombre dans cet immense sanctuaire de 50 000 km2 demeuré à peu près à l’abri de l’homme. Le parc comprend des zones de végétation variées, depuis les fourrés denses jusqu’à des prairies boisées bien dégagées.

http://whc.unesco.org/fr/list/199

Le parc du Selous n’est pas le seul à avoir reçu les honneurs puisque le cratère du Ngorongoro, volcan situé à 2 700 mètres d’altitude et possédant un diamètre de 20 km, a été classé par l’Unesco (Patrimoine mondial de l’humanité) en 1978 comme étant une des 8 merveilles du monde. 
www.kenya-tanzanie.com/zone-protegee-cratere-ngorongoro.php

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Aujourd’hui, 21 oût 2012, les populations massaï sont chassées de leurs terres ancestrales, à découvrir vite, et en comptant sur votre implication : http://en-safari-avec-liza.over-blog.com/article-sauvons-les-massais-chasses-de-leurs-terres-ancestrales-109135070.html

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CAMEROUN

Partir à la découverte du continent Africain fut l’une de mes plus belles expériences. Au fur et à mesure des années, au fil des pays, je découvris sur ce continent un esprit bien plus large que l’étriquement de nos pays septentrionaux. En France, nous avons des besoins imprégnés de notre société de consommation. L’eau courante, l’électricité, le vote des femmes nous semblent acquis de manière innée… et pourtant il suffit de voyager un tant soit peu pour découvrir une autre face de notre monde.

C’est issu d’une société capitaliste et individualiste que je découvre pour la première fois le Cameroun, âgée alors de 14 ans, nous sommes en 1991.

Mon père y est expatrié, nous venons d’une famille modeste et les ruines du colonialisme sont encore bien visibles. Nous vivons dans une concession attenante à l’usine chimique pour laquelle travaille mon père. Prison dorée perdue dans la ville populaire de Douala Bassa. A 5 minutes de là, par une grande bretelle d’autoroute toute française, nous arrivons dans la ville Haute, celle des grandes résidences et des allées de bougainvillers.

A l’arrivée à l’aéroport, immédiatement la différence se fait sentir. Des ribambelles d’enfants des rues vous accueillent espérant de votre part la fin de leur misère. En traversant les quartiers, se dévoile ensuite une vie animée de couleurs, de rires, mais c’est aussi les femmes lavant leurs lessives dans les caniveaux de 1 mètre de profondeur, les étals de marchandises à même la route… on surprend des regards bons ou mauvais. Notre passage en grosse cylindrée ne laisse pas indifférent. La position de mon père en tant que directeur technique le met en contact direct avec les populations locales, et chacun tente de travailler dans le respect et la compréhension.

Dans la concession, se trouvent plusieurs maisons, la première est celle du PDG de l’usine, la seconde celle de sa première épouse, plus loin, le directeur financier, un expatrié, vient ensuite celle du responsable technique, puis la nôtre. Encerclée par des grilles, plusieurs gardiens se relaient pour assurer la sécurité, ou répondre aux autres demandes « d’intendance ». Une piscine et un court de tennis finalisent l’ensemble donnant sur une palmeraie.

Les croyances populaires nous parviennent des gens de maisons, ou bien des collaborateurs de l’usine. Dans cette palmeraie réside une sorcière. Non ne souriez pas, le Cameroun est l’un des berceaux des pratiques du Vaudou. Il vous suffira de visionner le film « Les yeux de ma chèvre », tiré du livre de Eric de Rosny, retraçant l’histoire de son initiation au ndimsi, un art de la vision surnaturelle pratiqué par les guérisseurs doualas du Cameroun, pour comprendre l’importance de cette culture au quotidien.

Sortir de la concession est toujours un moment de fêtes, on se rend alors en ville, et on découvre les marchés aux mille-couleurs, une population accueillante, la marina… Les journées de loisirs se partagent entre les virées au pied du Mont Cameroun sur la plage au sable noir volcanique de Limbé, et à l’immaculée Kribi. C’est sur ces terres que l’ancien Président VGE venait approcher les populations de gorilles.

Une virée dans le Nord-Est du pays nous laisse songeur, nous sommes au coeur des villages traditionnels. Quelques hôtels se trouvent sur les routes, et il est de bon aloi de les rejoindre avant la tombée de la nuit. Il est troublant de constater que nos vies ne semblent avoir que peu de prix en ces lieux.

Bafoussam, la prestigieuse, est la principale ville du pays Bamiléké. Au gré des routes, on traverse Bamenda, Dschang, la richesse de leurs artisanats, les musées, le quotidien.

A chaque jour, une découverte,une leçon de vie, un moment précieux, le Cameroun vous offre sa bienveillance, son sourire, et ses traditions sagement préservées.

Actualités Plus d’informations : 

http://www.sciencesnaturelles.be/science/projects/gorilla/actionplans/actionplans/actionplanggd

Plan d’actions pour Gorilla gorilla diehli

Le plan d’actions pour Gorilla gorilla diehli concerne deux pays:

- Nigeria
- République du Cameroun
Les gorilles vivant dans la régions montagneuses entre le Nigéria et le Cameroun, dans le bassin supérieur de la Cross River ont récemment été identifiés comme appartenant à un taxon distinct,Gorilla g. diehli. La population totale est estimée entre 250 et 280 individus, distribués à travers plus de 10 sites d’altitute fragmentés. Ces gorilles sont parvenus à survivre dans une région où la population humaine est dense, la plupart gràce à l’inaccessibilité relative de leurs refuges forestiers. En raison du développement des activités humaines, la survie de ces petits groupes de gorilles est maintenant entièrement dépendante d’actions de conservation (Caldecott et Miles, 2005).
Les gorilles de diehl appartiennent à la plus nordique et à la plus occidentale de toutes les populations de gorille. Au Nigéria, on le rencontre dans la forêt communautaire des monts de Mbe, le sanctuaire de faune des monts Afi, et dans la division Okwangwo du parc national de Cross River. Au Cameroun, il se rencontre dans la réserve forestière de Takamanda (contiguë à Okwangwo), la réserve forestière de Mone, et la réserve communautaire des collines de Mbulu. Malgré les nouveaux efforts de conservation, l’habitat du gorille de Cross River continue à régresser. Etant donné ses faibles effectifs vivant en populations très fragmentées et les menaces qui continuent à affecter sa survie, la sous-espèce est reprise comme en danger critique par IUCN

République du Cameroun

En comparaison avec les autres pays de la région, le Cameroun a expérimenté une stabilité relative stabilité durant les dernières décennies (a l’exception d’un conflit frontalier avec le Nigéria à propos de la péninsule de Bakassi, en cours depuis 1992), ce qui lui a permis un développement régulier de ses infrastructures, de l’agriculture et des industries pétrolières et d’exploitation du bois. Le Cameroun héberge deux taxa de gorilles celui de Cross River, Gorilla gorilla diehli, et le gorille de plaine occidental, Gorilla gorilla gorilla.

1. Législation

Nationale Le loi n° 94/01 (1994) qui établis les règles régissant l’exploitation de la forêt, de la faune, et les règlements de pêche, énumère les gorilles comme espèces appartenant à la catégorie A, c’est à dire comme entièrement protégées contre toute chasse, capture, ou vente en entier ou en partie. Les Parcs nationaux et les réserves de faune peuvent être établis sous les auspices de la Direction de la Faune et des Aires Protégées (DFAP), du Ministère de l’Environnement et de la Forestry (MINEF), qui  est également responsable de la biodiversité du pays en géneral.

2. Actions de conservation prises pour G.g.d:

- Zones protégées importantes pour le Gorille de Cross- River :

Réserve de forêt de Takamanda

Forêt de la rivière Mone

Sanctuaire des gorilles de Cross River des montagnes Kagwene

- Projets / activités actuels ayant des implications directes ou potentielles sur la conservation de gorilles :

WCS est impliqué au Cameroun depuis 1998, dans un programme de contrôle du transport illégal de viande de brousse.

Global Witness sur la question de l’exploitation forestière illégale

Un certain nombre d’organisations internationales sont impliquées dans des activités de recherches et d’éducation, Living Earth, le zoo de Bristol, FFI, WWF…

Le projet « Viande de brousse », qui fait participer les chasseurs dans la protection de la faune au Cameroun oriental.

Un certain nombre de programmes de sensibilisation sont menés par des O.N.G. nationales et internationales, et l’éducation du public est une composante de la plupart des projets de conservation et de développement en cours.

Le centre de faune de Limbé est un centre de réhabilitation pour les grands singes et d’autres espèces.

- Initiatives internationales existantes ayant des implications directes ou potentielles sur la conservation de gorilles : Accord entre le Cameroun et le Nigéria pour protéger le gorille de Cross River.  Un partenariat de collaboration a été formé entre les services gouvernementaux concernés, WCS, FFI, GTZ et la the Nigerian Conservation Foundation (NCF).

3. Actions prioritaires:

Les priorités immédiates pour la conservation du gorille sont :

Nationalement : NGASP Cameroun (doit être intégré)

Développer des plans d’utilisation du territoire pour la région de Takamanda-Mone-Mbulu ;

Maintenir et augmenter la recherche fondamentale sur l’écologie, la distribution et la biologie de population des gorilles ;

Renforcer et augmenter les programmes éducatifs et de sensibilisation sur la conservation à tous les niveaux ; des campagnes d’information et éducatives à grande échelle doivent informer les camerounais du statut de menace du gorille et attirer leur attention sur les lois de protection de la faune.

Augmenter la capacité des institutions concernées au Cameroun (y compris départements gouvernementaux, universités, O.N.G.),

Incorporer les besoins des communautés locales au développement des stratégies de gestion, y compris l’étude d’options de revenus alternatifs,

Renforcer la collaboration parmi tous les utilisateurs,

Créer un groupe de travail pour formuler des recommandations plus détaillées basées sur les discussions de la réunion de 2003 au Limbe Botanic Garden.

Cooperation internationale/transfrontalière: Renforcer encore les accords et les initiatives transfrontalières existantes, en particulier :

Établir une aire transfrontalière protégée autour du complexe de Takamanda-Okwangwo, en particulier en améliorant le statut de protection de la réserve forestière de Takamanda

Établir au Cameroun et au Nigéria des comités pour la gestion du gorille de Cross River.

 

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